Explore la saison du Bélier à travers une lecture astrologique, symbolique et psychologique – par Hélène TURNER, Astrologue spécialisée en astrologie psychologique.
Saison du Bélier : le courage d’exister
Après la saison des Poissons qui marque la fin de l’hiver, il est venu le temps du printemps, avec la saison du Bélier.
Elle commence généralement autour du 20 mars, avec l’équinoxe de printemps, et se termine autour du 19-20 avril. En astrologie, c’est le début de l’année astrologique qu’on appelle également le point zéro. Un cycle entier vient de se terminer et un nouveau commence.
Alors peut-être que tu le sens déjà dans ton corps depuis quelques semaine. Il y a cette forme d’impatience nouvelle, cette envie de bouger, de trancher, de sortir de l’attente. Il peut y avoir une lassitude des légumes d’hiver car là aussi on a envie de nouveauté, de crudités, de fraicheur. Pour certain(e)s, ça peut aussi se manifester par une forme d’irritabilité ou d’agacement suivant ce qu’on traverse. Et finalement, cela rappelle que le printemps n’est pas toujours doux.
Et c’est précisément cette énergie-là que porte le Bélier.

L’équinoxe de printemps : le vrai début du cycle
Le Bélier n’est pas seulement le premier signe du zodiaque. Il représente, en astrologie tropicale, le commencement, le moment symbolique où, à l’équinoxe de printemps, le Soleil franchit l’équateur céleste et où le jour reprend l’avantage sur la nuit.
L’équinoxe de printemps (Ostara dans certaines traditions celtes) est le moment où la lumière et l’obscurité sont en équilibre. Et où la lumière prend le dessus ensuite sur la nuit. Si tu veux aller plus loin sur ces passages saisonniers, j’en parle dans mon article sur la roue des saisons et des fêtes traditionnelles celtes.
En astrologie, le véritable Nouvel An ne tombe pas le 1er janvier (qui se trouve au cœur de l’hiver quand le sol est gelé et que rien ne pousse). La nouvelle année astrologique naît au moment de l’Equinoxe de printemps quand la Nature se réveille. La sève est remontée et les bourgeons deviennent petites feuilles d’un vert tendre printanier. Au lever du soleil, les oiseaux se mettent à chanter. J’ai d’ailleurs, en ce moment, un petit merle qui chante, tous les matins, sous ma fenêtre et cela m’amène dans un tel état d’émerveillement que chaque matin, je le remercie.
L’énergie du Bélier, c’est cet élan qui donne à la plante, au bulbe, à la graine la force de sortir de terre. C’est une impulsion vitale qui pousse de l’intérieur.
J’aime penser que chaque saison astrologique raconte une étape du cycle de la Nature. Le Bélier, lui, donne le ton avec sa notion d’oser exister. Si tu veux en savoir plus sur ce sujet, tu peux lire mon article sur les énergies des signes astrologiques au fil des saisons.
L’essence symbolique de la saison du Bélier
On réduit souvent le Bélier à un signe agressif, égoïste ou encore impulsif. C’est le signe qui fonce sans réfléchir, qui s’énerve pour un rien ou qui ne pense qu’à lui. Mais pour moi, c’est un raccourci qui passe complètement à côté de ce que cette énergie porte réellement.
Le Bélier est la première respiration, l’instinct de survie. C’est le cri du nouveau-né sortant du ventre de sa mère qui dit au monde : « je suis là ». Il est à la fois fragile et puissant et affirme son droit d’exister. Ce « je suis » est la condition première de toute relation au monde donc on ne peut pas considéré que c’est de l’orgueil ou de l’égocentrisme. Le Bélier, c’est l’étincelle originelle. Car on ne peut rien offrir au monde tant qu’on ne s’est pas reconnu soi-même.
Les archétypes du Bélier
La saison du Bélier porte de grands archétypes qui réactive des dynamiques fondamentales de la psyché.
Le guerrier qui est celui qui se bat pour ce qu’il est. C’est la capacité à dire non, à poser ses limites, à reconnaître ce qui menace son intégrité. Ici il est plus question de préserver un espace intérieur où l’on peut exister sans se trahir que de combattre pour dominer.
Le pionnier qui est l’élan qui nous pousse hors de notre zone de confort. C’est la part de nous qui accepte l’inconnu, car elle sait que rester immobile trop longtemps serait comme une forme de mort lente.
L’enfant qui est la spontanéité brute et l’émerveillement. C’est le principe de l’immédiateté. C’est la force qui nous rappelle que l’existence n’est pas un calcul mais quelque chose qui bouge, change et évolue. Cela peut aussi être, par conséquent, une forme d’impatience ou de frustration quand les choses ne vont pas assez vite.
Et dans son ombre, c’est le déséquilibre. C’est par exemple la colère qui masque la peur, la limite qui devient agressive, l’action compulsive qui évite la confrontation avec soi, la fuite en avant qui ressemble à du courage mais qui n’en est pas.
Quand le feu se retourne contre soi
Et puis il y a l’autre visage du Bélier.
Dans ma pratique, j’observe régulièrement des personnes qui portent une énergie Bélier forte et qui, paradoxalement, n’arrivent pas à agir. Souvent, c’est parce qu’elles ont appris très tôt que leur énergie, leur impulsivité ou encore leur colère ne sont pas acceptable.
C’est comme si l’élan avait été coupé à un moment donné et cela donne des personnes qui ont souvent une forme de colère refoulée à l’intérieur d’elles.
Elles ont pu entendre : « c’est égoïste de penser à soi« , « sois gentil(le), ne fais pas de vagues« , « il ne faut pas se mettre en colère car c’est mal vu » etc.
Chez certaines personnes cela peut se manifester par une forme d’auto-sabotage, un épuisement chronique (parce que réprimer une énergie comme la colère coûte une énergie considérable), ou encore une sur-compensation ou une suradaptation par le contrôle (tout planifier, tout maîtriser, pour ne jamais avoir à improviser…).
On peut alors porter une énergie Bélier plus ou moins éteinte, car on n’a pas eu la permission d’être soi-même. Et l’idée sera de prendre soin de cette croyance afin de pouvoir la libérer et de comprendre qu’on a le droit d’être tout simplement.
Bien sûr, il faudra toujours regarder ce que le thème raconte dans son ensemble (les aspects à Mars, la Maison 1, la dynamique globale etc) pour comprendre les vraies nuances du Bélier.

Mars, l’énergie de mouvement
La planète maîtresse du Bélier est Mars. Dans l’imaginaire collectif, Mars est souvent relié à la guerre, la violence, l’agressivité. Mais là encore, c’est un raccourci.
Mars, c’est avant tout le mouvement, l’action, la pulsion de vie. C’est ce qui nous fait nous lever le matin avec un objectif.
Mars est aussi profondément lié au désir que ce soit le désir de vivre, de créer, de se mettre en mouvement vers quelque chose ainsi que le désir sexuel.
Quand Mars fonctionne bien dans un thème, il y a de l’élan, de la détermination, une volonté et une capacité à agir. Quand il est en difficulté ou mal aspecté, il peut y avoir de la frustration, de la colère, ou au contraire une forme d’apathie, de non-mouvement.
Mars est aussi le maître traditionnel du Scorpion. Et c’est intéressant de voir comment la même énergie s’exprime différemment selon le signe. Dans le Bélier, Mars initie. Il avance, il pose le premier acte, il est motivé, il veut que ça bouge.
Dans le Scorpion, Mars confronte. Il va chercher ce qui est enfoui et va chercher à transformer en profondeur.
Finalement, les deux demandent du courage.
Mythe de Mars et Vénus (ou Arès et Aphrodite)
Dans la mythologie gréco-romaine, Vénus (Aphrodite) est mariée à Vulcain (Héphaïstos), le dieu forgeron, travailleur, stable et dévoué. Mais Vénus est attirée par Mars (Arès) et son énergie brute, sa vitalité et son intensité. Leur liaison est passionnelle et clandestine. Le Soleil (Hélios) les surprend et avertit Vulcain qui les piège dans un filet invisible et les expose nus devant tous les dieux de l’Olympe. Mars, piégé, ne recule pas car il est ce qu’il est et il désire ce qu’il désire. De cet amour naissent Cupidon (Eros, le désir), mais aussi Harmonia (Harmonie), Peur (Phobos) et Terreur (Deimos).
Ainsi, en astrologie, ce mythe éclaire la dynamique entre Vénus et Mars :
– Mars, c’est le désir instinctif, l’élan, ce qui nous attire physiquement
– Vénus, c’est ce que nous aimons et ce qui nous apaise.
Vénus, prise entre la sécurité de Vulcain et l’intensité de Mars, incarne le tiraillement entre ce qui rassure et ce qui fait vibrer.
Ce mythe réactive un vieux schéma culturel où le féminin porte les conséquences du désir, alors que le masculin, lui, traverse l’humiliation d’être exposé et piégé sans que sa réputation n’en soit entamée.
Si cette saison réveille des questions sur ta manière de désirer, d’attirer ou de t’engager, ma consultation Comprendre l’amour est pensée pour aller au cœur de ces dynamiques.
Découvre la consultation Comprendre l’Amour
Maison 1
Le Bélier et Mars sont souvent relié à la Maison 1 en astrologie. La Maison 1 commence à l’Ascendant et c’est aussi le corps. C’est la première chose qu’on voit de nous. C’est la zone du thème qui parle de la manière dont on entre dans le monde. Elle dit comment on se présente, comment on occupe l’espace, comment on affirme “voilà qui je suis”.
C’est à travers la maison 1, notamment, que se joue la question de l’affirmation de soi au quotidien.
Et finalement, cette saison du Bélier est peut-être le bon moment de se demander si tu te donnes le droit d’exister tel(le) que tu es.
Le foie et le printemps : quand le corps parle la même langue que le ciel
Comme tu le sais si tu lis ce blog depuis un moment, j’aime relier les saisons astrologiques au corps. Mon parcours de naturopathe et ma formation sur les organes en Médecine Traditionnelle Chinoise me permettent de faire des ponts que je trouve intéressants.
J’avais évoqué le duo Foie / Vésicule biliaire dans mon article sur la saison du Sagittaire, car leur symbolique mettait en lumière la quête de sens. Mais ici, nous sommes dans leur saison. Le printemps est le moment où cette énergie se déploie pleinement dans le corps.
Le Foie et la Vésicule biliaire : le Général et l’Archer
En MTC, on peut considérer le Foie comme le « Général des armées ». C’est lui qui planifie, élabore la stratégie, vise la cible etc. Il gère la libre circulation de l’énergie dans le corps. Il est aussi l’organe de la vision (au sens propre (les yeux sont liés au Foie en MTC) et au sens figuré (la capacité à voir loin, à se projeter)).
La Vésicule biliaire, elle, est celle qui tire la flèche pour atteindre la cible. Elle transforme la vision du Foie en décision, en passage à l’acte. Elle symbolise le courage et la capacité à trancher.
Quand l’énergie du printemps monte
Et au printemps, cette énergie monte comme la sève dans les arbres ou la graine qui pousse vers la lumière. Quand cette montée d’énergie se fait harmonieusement, on ressent un élan nouveau, une envie d’initier des projets mais aussi une clarté sur la direction à prendre.
Mais quand le Foie est en excès (débordé par les émotions, surchargé par l’alimentation etc), cela peut générer de l’irritabilité, de l’impatience, de la frustration ou encore de la colère. Cela peut ainsi amener des maux de tête (qui rappelle l’énergie Bélier), une fatigue tenace ou encore un sommeil perturbé.
Et quand le Foie est en vide d’énergie, on n’arrive pas à démarrer, on procrastine, on manque de vision, car l’élan est comme en sommeil.
Le parallèle avec Mars et le Bélier est, je trouve, assez intéressant. Car ils mettent en mouvement alors que le Foie donne la direction et l’impulsion.
C’est aussi pour ça que si tu te sens particulièrement irritable ou fatigué(e) en ce début de printemps, ce n’est pas « dans ta tête ». Ton corps est en train de faire une remise en mouvement après l’immobilité de l’hiver. Et ça demande de l’énergie.
Découvre ma consultation « Des Racines à ton Chemin d’évolution »
Ce que la saison du Bélier vient réveiller
La colère comme signal
J’ai moi aussi entendu que se mettre en colère était mal vu (et je pense que c’est peut-être quelque chose d’assez générationnel ou en tout cas dans la culture française). Mais pour moi, j’ai toujours considérée la colère comme un messager. Et j’avais déjà ce discours quand je faisais de la Naturopathie.
La colère est là pour te dire quelque chose, pour mettre en lumière quelque chose que tu ne vois pas forcément, mais aussi pour te dire que peut-être que là, dans cette situation, tes besoins ne sont pas respectés.
Alors tu peux te demander :
– Qu’est-ce qui te met en colère en ce moment ?
– Qu’est-ce qui te frustre, t’agace, te révolte ?
Il y a de grandes chances que ce soit ce qui demande à bouger / changer dans ta vie.
Le Bélier agit. Et quand il ne peut pas agir, soit parce que la situation est bloquée, soit parce qu’on ne s’en donne pas le droit, parce qu’on a peur des conséquences, l’énergie tourne sur elle-même. Elle peut exploser (la colère est disproportionnée, la réaction est épidermique) ou s’éteindre (ce qui peut amener de la résignation, fatigue chronique, ou le « à quoi bon »).
Cette saison est une invitation à écouter cette colère ou ces émotions fortes pour entendre ce qu’elle a à dire. Elle indique souvent un besoin non respecté, une limite franchie, ou que tu ne t’autorises pas quelque chose.
Le rapport à l’affirmation de soi
La saison du Bélier peut réactiver les endroits où on ne s’est pas donné le droit d’être soi. Les situations où on s’est effacé(e), où on a laissé l’autre prendre toute la place, où on a cédé par peur du conflit.
Et c’est un sujet que j’accompagne beaucoup en consultation. Combien de personnes portent, dans leur thème, une énergie Mars forte mais qu’elles n’ont jamais appris à exprimer ? Combien ont intégré que s’affirmer, c’était agresser ? Que prendre de la place, c’était en enlever à l’autre ?
Le Bélier vient rappeler que s’affirmer, dire « je veux », « j’ai besoin », « je ne suis pas d’accord », c’est un acte de respect de soi, de cohérence intérieure et de vérité envers soi-même.
L’axe Bélier / Balance
En astrologie, chaque signe existe en relation avec le signe opposé. Le Bélier est en face de la Balance. Et cet axe raconte une tension entre le « je » face au « nous ».
Le Bélier dit : « J’existe. J’agis. Je suis. » La Balance dit : « Nous existons. Que ressens-tu ? Comment fait-on ensemble ? »
La saison du Bélier remet le « je » au centre. Et pour certaines personnes, ça peut être très inconfortable. C’est :
– oser exister sans culpabiliser.
– poser un acte pour soi sans que ce soit de l’égoïsme.
– accepter que prendre soin de soi n’est pas un abandon de l’autre.
Alors peut-être que la saison du Bélier nous rappelle qu’on ne peut pas bien aimer, bien donner, bien s’engager si on ne sait pas d’abord qui on est et ce dont on a besoin.

Scathach : la guerrière de l’île de Skye
La Forteresse des Ombres
J’en ai souvent parlé sur Instagram, mais mes racines écossaises nourrissent profondément ma manière de lire l’astrologie. Et quand j’ai commencé à travailler sur cet article, un personnage s’est imposé car je peux le relier à cette énergie du Bélier.
Alors aujourd’hui, je vais te parler de la légende de Scathach. Son nom signifie « Celle de l’Ombre » en gaélique (Sgathach). C’est une figure de la mythologie celtique très présente en Ecosse. Elle est une guerrière, une enseignante de guerriers, mais aussi une prophétesse et une magicienne.
Elle vivait dans Dún Scáith, la Forteresse des Ombres, sur l’île de Skye, en Écosse. Les ruines de son château existent encore aujourd’hui, sur la péninsule de Sleat, perchées sur un rocher au bord du Loch Eishort.
La légende dit que pour accéder à Scathach, il fallait d’abord traverser la Plaine du Malheur (the Plain of Ill-Luck) et le Val du Péril (the Perilous Glen). Puis franchir le Pont des Sauts (the Bridge of Leaping), un pont enchanté qui se rétractait sous les pieds de quiconque tentait de le traverser, éjectant ceux qui hésitaient. Ainsi, seuls les plus déterminés pouvaient y accéder.
Car Scathach ne formait que ceux qui avaient déjà prouvé leur courage.
Celle qui forge le courage
Son élève le plus célèbre est Cú Chulainn, le héros légendaire du Cycle d’Ulster dans la mythologie irlandaise. Il est venu à elle déjà brave et fort. Mais ce serait elle qui lui a appris à canaliser sa puissance et à en faire quelque chose de maîtrisé. Elle lui a enseigné le combat, l’art de la guerre, mais aussi la stratégie et le discernement.
Scathach formait des guerriers complets. Des êtres capables d’agir avec puissance ET avec vision. Car elle estimait que le feu sans discernement, c’était de l’impulsivité. Mais le feu guidé par une vision claire, c’était le courage.
Certaines sources la décrivent aussi comme une déesse des morts, celle qui assurait le passage des guerriers tombés au combat vers Tír na nÓg, la Terre de l’Éternelle Jeunesse.
Ce qui laisse penser que le vrai guerrier savait qu’il était mortel.
Et finalement cette légende vient nous enseigner que la bravoure du Bélier, c’est l’acte posé en pleine conscience de ce qu’il coûte.
Le lien avec l’énergie Bélier
Scathach incarne ce que le Bélier nous invite à devenir. C’est à dire d’avoir le courage de se mettre en route vers sa propre puissance. Et cela se fait en traversant ses peurs (la Plaine du Malheur), en acceptant le risque (le Pont des Sauts), et en se soumettant à un apprentissage qui ne sera pas confortable.
Le Pont des Sauts me fait aussi penser au pont invisible dans Indiana Jones 3. C’est le rappel que certaines choses ne se font pas « à moitié ». Soit on s’engage pleinement, soit ce n’est pas encore le moment. Et il n’y a pas de jugement dans ça, c’est juste une réalité.
Et finalement c’est aussi ce que Mars demande.
Enfin, si je devais le rapprocher de ma propre pratique astrologique, je retrouve quelque chose de cette dynamique. Car je ne donne pas les réponses en consultation, j’aide la personne à voir ce que son thème raconte de sa propre puissance. Alors je pourrai dire, avec beaucoup d’humilité, que comme Scathach, je ne crée pas le feu. Mais j’aide à le reconnaître, à le canaliser et à oser l’exprimer.
Et si cette saison du Bélier résonne en toi…
Des racines à ton chemin d’évolution
Si cette saison réveille un questionnement sur ton identité, ton droit d’exister, ta capacité à agir, ta direction de vie, ma séance « Des racines à ton chemin d’évolution » est pensée pour remettre de la clarté sur tes fondations mais aussi ce qui t’anime et la direction vers laquelle la vie t’invite à aller.
On y explore ton thème en profondeur, de l’enfance aux dynamiques actuelles, en passant par ton identité.
Comprendre l’amour
Si c’est plutôt l’axe Bélier/Balance qui résonne, le rapport au désir, l’affirmation de soi dans le couple, la peur du conflit, la difficulté à exister dans la relation, je propose une consultation spécifiquement dédiée à l’amour, où on explore ensemble tes besoins affectifs, tes dynamiques relationnelles et ce que ton thème raconte de ta manière d’aimer.
Pour finir sur la saison du Bélier
La saison du Bélier est une saison de commencement, de renaissance.
Le cycle repart. La terre est réveillée. Et cela peut te demander de savoir où tu as envie d’aller et est-ce que tu oses faire le premier pas ?
Comme Scathach qui ne formait que ceux qui avaient franchi le Pont des Sauts, la saison du Bélier nous rappelle que cela demande du courage de changer ce qui ne nous convient pas dans notre vie.
Je te souhaite une très belle saison du Bélier,
Hélène 🧚
Pour aller plus loin :
– Les énergies des signes astrologiques au fil des saisons
– La roue des saisons et des fêtes traditionnelles celtes
– Saison des Poissons
– Saison du Scorpion
– la Saison de la Balance (opposée à la saison du Bélier)
– Saison du Sagittaire
– Retrouve moi sur mon compte Instagram

2 Comments
satger
Voilà un très bel article est très réaliste bravo Hélène.
À bientôt
Peggy
Hélène TURNER - Astrologue psychologique
Merci beaucoup Peggy <3 ! Très belle journée et à bientôt